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Congrès français d’urologie 2017 : la place des traitements ablatifs précisée

Le 111e Congrès Français d’Urologie a été organisé à Paris du 15 au 18 novembre 2017, par l’Association française d’urologie.  Diverses stratégies thérapeutiques ont fait l’objet de mulyiples communications, qu’il s’agisse de l’immunothérapie en onco-urologie, de la chirurgie fonctionnelle du prolapsus, des traitements des lithiases, et du traitement laser de l’hypertrophie bénigne de la prostate lequel s’oriente aujourd’hui vers l’ambulatoire.  Et l’importance de l’oncosexologie a été soulignée. En outre, ce congrès a permis de définir la place des traitements dans les cancers urologiques, notamment celle des traitements ablatifs ou focaux auxquels l’AFU vient de consacrer un rapport. Ces thérapeutiques sont, en effet, de plus en plus utilisés et porteurs d’espoir en particulier pour limiter les effets indésirables. Ils sont cependant toujours en cours d’évaluation.

 

L’Association française d’urologie (AFU) vient de publier un rapport* sur les traitements in situ ablatifs en urologie, ou traitements focaux. "Cette approche thérapeutique, qui se développe depuis quelques années, concerne principalement les cancers rénaux et prostatiques, l’idée étant d’être efficace sur le plan carcinologique tout en préservant la fonction rénale pour les premiers et la fonction érectile pour les seconds", a expliqué le Pr Hervé Lang (Service d’urologie, CHU de Strasbourg), l’un des auteurs de ce rapport. "Dans les deux cas, les techniques utilisables sont non cotées et demeurent en évaluation et ne peuvent donc en règle être utilisées que dans le cadre de protocoles et d’essais cliniques", a insisté le Pr Xavier Cathelineau (Département d’urologie, Institut Mutualiste Montsouris, Paris), qui a également contribué à l’élaboration de ce rapport. "Les patients doivent être informés de ces zones d’incertitude".

La situation diffère pour les deux localisations, car les traitements ablatifs prostatiques sont réalisés par les urologues alors que pour le rein ils le sont par des radiologues interventionnels, qui ont d’ailleurs pu...

Sources : 

111e Congrès Français d’Urologie (Paris du 15 au 18 novembre 2017). D’après les communications de H. Lang (Strasbourg) et X. Cathelineau (Paris).

*Rapport AFU 2017. Traitements ablatifs in situ en urologie. X. Cathelineau, A. Gangi, et H. Lang. Progrès en Urologie, Novembre 2017 ; 27, 15 : 851-1014.

 

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