Après les attentats, le risque d’état de stress post-traumatique | egora.fr
PUB

Vous êtes ici

A+ A-

Après les attentats, le risque d’état de stress post-traumatique

Pouvant survenir après une phase de latence parfois supérieure à six mois, l’état de stress post-traumatique se caractérise notamment par la répétition inlassable et incontrôlable de la scène traumatique avec des conséquences sociales et professionnelles redoutables. À la douleur de la disparition brutale de proches ou de simples concitoyens, au profond sentiment de peur, d’effroi, d’impuissance, ressenti par les témoins des attentats, s’ajoute le risque de développer chez les victimes survivantes d’un tel traumatisme une pathologie connue sous le nom d’état de stress post-traumatique (ESPT) . Tout individu est susceptible...

L’accès à la totalité de l’article
est réservé aux professionnels de santé.

Vous êtes professionnel de santé ? Rejoignez-nous !
Décryptez Commentez

Inscrivez-vous
gratuitement

Créer un compte

Déjà inscrit ?

Système d'authentification des professionnels de santé

 

Site d’informations médicales et professionnelles,
Egora.fr s’adresse aux médecins, étudiants des facultés de médecine et professionnels de santé (infirmier, kiné, dentiste…). Nous traitons des sujets qui font le quotidien des médecins généralistes (démographie médicale, consultation, rémunération, charges, relations avec la CPAM, FMC, remplacement, annonces) et plus largement de tout ce qui concerne l’actualité santé : pathologies, médicaments, hôpital, recherche, sciences…