La HAS veut lutter contre le mésusage des antidépresseurs | egora.fr
PUB

Vous êtes ici

A+ A-

La HAS veut lutter contre le mésusage des antidépresseurs

en première intention les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN), la miansérine, la mirtazapine et la vortioxétine. Viennent ensuite les tricycliques, en raison de leur risque de toxicité cardiovasculaire, puis, en 3ème intention, l'agomélatine en raison de sa toxicité hépatique, et le tianeptine qui comporte un risque d'abus et de dépendance. Les inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) ne doivent être utilisés qu’en dernier recours, du fait de leurs nombreux effets indésirables et interactions médicamenteuses, et uniquement après échec des alternatives. Le suivi doit être rapproché. Et une fois les symptômes disparus, le traitement médicamenteux devra être poursuivi entre 6 et 12 mois pour prévenir le risque de rechute, avec un arrêt progressif et accompagné par le médecin.

Quatre populations doivent faire l'objet d'une vigilance particulière : les personnes âgées, en deuil, les femmes en post-partum, et les adolescents. Leur prise en charge spécifique est détaillée dans le texte.
 

3 commentaires

D'accord, pas d'accord ?
Débattez-en avec vos confrères.

Vous n'avez pas de compte ?

Inscrivez-vous gratuitement

 

Site d’informations médicales et professionnelles,
Egora.fr s’adresse aux médecins, étudiants des facultés de médecine et professionnels de santé (infirmier, kiné, dentiste…). Nous traitons des sujets qui font le quotidien des médecins généralistes (démographie médicale, consultation, rémunération, charges, relations avec la CPAM, FMC, remplacement, annonces) et plus largement de tout ce qui concerne l’actualité santé : pathologies, médicaments, hôpital, recherche, sciences…