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22ème CPLF : la dyspnée dans la BPCO, un symptôme encore mal pris en charge

l’échelle mMRC, était là aussi positivement corrélée au niveau d’obstruction bronchique (p < 0,0001), et ces patients étaient en moyenne plus souvent anxieux (34,4 % selon l’échelle de Hamilton) et dépressifs (31,1 %) que ceux sans dyspnée sévère (respectivement 11,1 % et 7,4 % de troubles anxieux et dépressifs).

Les auteurs insistent sur le fait que ces dyspnées ne bénéficient pas d’un traitement optimal. Une réhabilitation respiratoire n’a en effet été proposée qu’à 41 % des patients avec une dyspnée sévère de cette série (et à 41,5 % de ceux avec une dyspnée réfractaire, soit une dyspnée d’intensité importante persistant plus de 3 mois malgré un traitement optimal de la BPCO sous-jacente). En outre, pas plus d’un quart des malades dyspnéiques sévères et réfractaires avec un syndrome anxio-dépressif (SAD) à prédominance d’anxiété ont reçu un traitement anxiolytique et, seulement 15 % de ceux avec un SAD à prédominance de dépression un traitement antidépresseur.

Sources : 

22e Congrès de pneumologie de langue française (Lyon, 26- 28 janvier). D’après les communications de C. Raherison, et al. (Hôpital de Pessac), et H. Carette, et al. (CHRU de Nancy).

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