Phéochromocytome : une incidence supérieure à ce que l’on pensait ? | egora.fr
PUB

Vous êtes ici

A+ A-

Phéochromocytome : une incidence supérieure à ce que l’on pensait ?

Les phéochromocytomes et les paragangliomes sont des tumeurs rares mais il est capital d’en faire le diagnostic du fait de leurs complications en l’absence de traitement. S’ils ont une morbidité et une mortalité significatives, leur épidémiologie est incertaine, les connaissances reposant sur quelques rares études aux résultats variables d’un pays à l’autre. Une étude de cohorte a été menée entre 2012 et 2019 dans l’Alberta, au Canada, et tous les patients ayant un phéochromocytome ou un paragangliome ont été identifiés à partir de bases de données administratives reliées entre elles,...

L’accès à la totalité de l’article
est réservé aux professionnels de santé.

Vous êtes professionnel de santé ? Rejoignez-nous !
Décryptez Commentez

Inscrivez-vous
gratuitement

Créer un compte

Déjà inscrit ?

Système d'authentification des professionnels de santé

 

Site d’informations médicales et professionnelles,
Egora.fr s’adresse aux médecins, étudiants des facultés de médecine et professionnels de santé (infirmier, kiné, dentiste…). Nous traitons des sujets qui font le quotidien des médecins généralistes (démographie médicale, consultation, rémunération, charges, relations avec la CPAM, FMC, remplacement, annonces) et plus largement de tout ce qui concerne l’actualité santé : pathologies, médicaments, hôpital, recherche, sciences…