IPP : une prescription sur deux est inadéquate | egora.fr
PUB

Vous êtes ici

A+ A-

IPP : une prescription sur deux est inadéquate

Plus de la moitié des usages d’inhibiteurs de la pompe protons (IPP) ne serait pas justifiés, alerte la Haute Autorité de Santé (HAS) qui a cependant décidé de maintenir ces molécules au remboursement. Des actions de « déprescriptions » sont cependant nécessaires. La consommation des IPP ne cesse d’augmenter. Actuellement près d’un français sur 4 en consommerait. Or, des données de 2015 de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et de l’Assurance maladie (2019) évaluent leur mésusage (prescription trop fréquente ou sur une trop...
3 commentaires

L’accès à la totalité de l’article
est réservé aux professionnels de santé.

Vous êtes professionnel de santé ? Rejoignez-nous !
Décryptez Commentez

Inscrivez-vous
gratuitement

Créer un compte

Déjà inscrit ?

Système d'authentification des professionnels de santé

 

Site d’informations médicales et professionnelles,
Egora.fr s’adresse aux médecins, étudiants des facultés de médecine et professionnels de santé (infirmier, kiné, dentiste…). Nous traitons des sujets qui font le quotidien des médecins généralistes (démographie médicale, consultation, rémunération, charges, relations avec la CPAM, FMC, remplacement, annonces) et plus largement de tout ce qui concerne l’actualité santé : pathologies, médicaments, hôpital, recherche, sciences…