Pilule et risque vasculaire : la preuve par les études | egora.fr
PUB

Vous êtes ici

A+ A-

Pilule et risque vasculaire : la preuve par les études

De grandes études épidémiologiques récentes confirment le risque thromboembolique veineux des progestatifs de troisième ou quatrième génération, ainsi que de l’acétate de cyprotérone, quelle que soit leur voie d’administration. Le risque de décéder au cours d’une grossesse est d’environ 1 pour 10 000 en France, à peu près identique à celui de mourir chaque année d’un accident de voiture. Par comparaison, le risque de décès lié à la contraception pour une femme non fumeuse de moins de 35 ans est infime, de l’ordre de 1 pour 1,67 million par année de...

L’accès à la totalité de l’article
est réservé aux professionnels de santé.

Vous êtes professionnel de santé ? Rejoignez-nous !
Décryptez Commentez

Inscrivez-vous
gratuitement

Créer un compte

Déjà inscrit ?

Système d'authentification des professionnels de santé

 

Site d’informations médicales et professionnelles,
Egora.fr s’adresse aux médecins, étudiants des facultés de médecine et professionnels de santé (infirmier, kiné, dentiste…). Nous traitons des sujets qui font le quotidien des médecins généralistes (démographie médicale, consultation, rémunération, charges, relations avec la CPAM, FMC, remplacement, annonces) et plus largement de tout ce qui concerne l’actualité santé : pathologies, médicaments, hôpital, recherche, sciences…