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Contraception : une actualisation des recommandations pour toutes les situations

La Haute Autorité de santé (HAS) publie un ensemble de fiches mémo concernant la contraception. Elles donnent des précisions utiles pour proposer aux femmes la méthode la plus adaptée, en fonction notamment du contexte clinique.

 

Le choix doit prendre en compte, outre les souhaits de la femme, sa situation personnelle, et le contexte clinique. L’âge est particulièrement important, en particulier du fait de l’augmentation du risque cardio-vasculaire qui modifie le rapport bénéfice/risque des méthodes. L’existence de céphalées ou d’un tabagisme intervient aussi. La HAS insiste sur l’importance de l’information, en précisant les messages à faire passer.

La fiche aborde par ailleurs les particularités de la prescription chez l‘adolescente qui doit être reçue "de préférence sans ses parents, en toute confidentialité et gratuitement", en précisant que l’examen gynécologique peut être différé.

L’ensemble des méthodes sont détaillées avec leurs indications, leurs-contre-indications, et les femmes chez lesquelles cette méthode doit être privilégiée.

Les situations particulières sont détaillées

La HAS a abordée certaines situations particulières dans des fiches mémo spécifiques, et notamment la contraception lors du post-partum et en cas de risque cardiovasculaire.

Ainsi, chez la femme qui a accouché, il faudra tenir compte de l’allaitement éventuel, du risque veineux qui est majoré durant la grossesse et dans les premières semaines post-partum (jusqu’à 6 semaines), ainsi que des pathologies qui ont eu lieu durant la grossesse.

Chez la femme qui allaite, les oestroprogestatifs ne sont pas recommandés dans les 6 mois suivant l’accouchement. Chez la femme qui n’allaite pas, les oestroprogestatifs sont utilisables à partir de 42 jours après l’accouchement ; mais selon l’OMS, ce délai peut être raccourci à 21 jours en l’absence de facteur de risque et d’autres contre-indications. Les progestatifs seuls peuvent être utilisés à partir de 21 jours, et les dispositifs intra-utérins, à partir de 4 semaines.

Concernant les femmes à risque cardiovasculaire (et risques apparentés comme la tabagisme et les céphalées), la HAS présente...

Sources : 

Haute Autorité de Santé (HAS, 17 septembre 2019)

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