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Dépistage du cancer du col utérin : quelle place pour le test HPV ?

L’histoire naturelle du cancer du col est longue, 10 ans environ de la contamination par les HPV à l’occasion des premiers rapports sexuels, jusqu’au développement de lésions ; puis 10 à 15 ans encore pour que se constitue un cancer, ce qui laisse en principe largement le temps de repérer des lésions et de les traiter.

Une meilleure sensibilité

Le second test, qui date d’une dizaine d’années, est un test de biologie moléculaire, à l’instar de ceux que l’on utilise pour isoler le virus de l’hépatite C ou le VIH, par conséquent parfaitement sensible. Le test HPV détecte les virus présents dans les cellules de la muqueuse du col et comme sans HPV, pas de cancer possible, il permet de rassurer pour un certain temps. A la clé, un allongement permis du délai entre deux dépistages, à 5, voire 10 ans (pour les Pays-Bas). Il autorise aussi le reclassement immédiat de frottis douteux en frottis normal si les HPV sont absents.

Sources : 

Conférence de presse du Collectif HPV maintenant !* (18 avril 2019)

* https://hpv-maintenant.fr/

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