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Les femmes ménopausées ayant présenté une dystrophie ovarienne polykystique n’ont pas de risque cardiovasculaire accru

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est associé au syndrome métabolique et à une augmentation potentielle du risque de maladies cardiovasculaires au cours de la vie. Les études qui ont analysé l’incidence des maladies cardiovasculaires et leur mortalité chez les femmes ayant un SOPK plus tôt dans la vie, en particulier à l’âge de la ménopause, sont très peu nombreuses, voire inexistantes. L’objectif de cette équipe suédoise a donc été d’examiner si les femmes ménopausées qui avaient eu un SOPK étaient différentes en termes de facteurs de risque cardiovasculaire, d’infarctus...

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